Inventaire des rayons
Les épiciers ont fait l’inventaire des soirées passées pour que vous puissiez retrouver l’ensemble du contenu des rayons (food, music, art…).
PROGRAMME DU JEUDI 30 SEPTEMBRE
Jeudi 30 septembre c’était la dernière…et on s’en va tirer le rideau avec une prog de derrière les fagots. Matte un peu :

Rayon « Miam, miam »
Thomas Sardou et La Maison Gonzalez
C’est Thomas Sardou qui s’y colle pour une expérience « tradi-savoureuse » avec des pointes de voyages de ci de là.
Variations liquides en froid et chaud :
Smoothie pomme granny et concombre
Soupe de courge au parfum de cèpe
Soupe de mignon de porc coco
Terrible terroir :
Burger de boudin aux pommes
Tartine foie de volaille et confit d’oignon
Italian cake
Brochettes à la Plancha pas plan plan :
Crevettes et basilic thaï
Volaille au citron vert
Bœuf Kefta
Des douceurs sucrées-salées :
Bonbon de Fourme d’Ambert et piment d’Espelette
Bonbon de parmesan et panna cotta, raisin et cognac
Tartare d’ananas, espuma Pina Colada
Pour accompagner cela et vous désaltérer tout au long de la soirée, des glouglous de bon aloi :
Pour les toqués de rosé : Les Béatines, Coteaux d’Aix en Provence, Domaine Les Béates
Pour les partisans du blanc : Viognier, Pays d’Oc, Domaine Chapoutier
Et pour ceux pour qui grâce au rouge rien ne bouge : Les Béatines, Coteaux d’Aix en Provence, Domaine Les Béates
Thomas Sardou
La cuisine du cœur. Si on devait résumer l’univers culinaire de Thomas ce serait sans doute par ces mots. Parce que lorsqu’on lui demande comment il connote cet art de vivre immédiatement ce qui lui vient c’est l’amitié. Faire plaisir aux papilles des potes en somme. Etudiant, il monte un club de « Bouffe du dimanche soir » qui devient rapidement une institution pour les heureux élus poussant la porte de son appartement.
Ce sont les potes encore, ceux du travail cette fois, qui le poussent à tenter l’inscription à « Un dîner presque parfait ». Parce que ce responsable événementiel chez Sassolas Traiteur, qui ne touche pas une queue de casserole dans son quotidien pro, les a tous bluffé un soir de défi Tajine.
Sauf que la blague prend vite de l’envergure lorsque Thomas éclabousse spectateurs et production par qualité de sa cuisine et la générosité du personnage. Finaliste malheureux du « Combat des régions » il y a quelques semaines, Thomas en retire une certitude : la cuisine et lui sont inextricablement liés. 2011 sera à coup sûr une année charnière. Les projets tournent dans sa tête entre l’envie d’approfondir son bagage technique, cultiver sa curiosité lors d’un trip de globe-cooker en Asie, et des pistes d’ouverture d’une adresse.
Ce qui est sûr c’est que cet agitateur, co-signataire en son temps du brunch Just do Huîtres et des Electro-pétanques lors de Nuits Sonores, saura vous transmettre son amour des produits et son goût des sourires.
Lors de la précédente édition d’Alimentation Générale, la Maison Gonzalez, Maître artisan glacier, avait excité les papilles des convives à grand renfort de Concombre, Chèvre, Fenouil, Romarin, Piment d’Espelette et duo Basilic/Tomate.
La découverte de territoires gustatifs étonnants continue mais chut !… Il vous faudra découvrir par vous même les composantes de ce « Blind taste ».
Le savoir-faire est une histoire de tradition. C’est qu’ils ont la glace dans le sang les Gonzalez : trois générations se sont succédées pour faire de cette maison l’adresse incontournable à Grenoble où ils fournissent notamment les plus belles tables. Innovation et tradition sont au cœur de leur démarche comme en témoigne la création d’une gamme Bio d’une quinzaine de parfums.
Et là vous allez répliquer : « sympa le glacier grenoblois mais je vais pas me taper des bornes pour 3 boules, même de la bombe! ». Que nenni : ils viennent d’ouvrir une ambassade du bon goût givré sur le plateau de la Croix-Rousse histoire de vous mettre au parfum. La bonne nouvelle que voilà !
Maison Gonzalez, 3 rue du Chariot d’or, Lyon 4ème.
Rayon « Shake, shake, shake » : Marc Bonneton (L’Antiquaire)

Marc propose de découvrir 2 variations autour de la…
Negrowka, alias le Negroni polonais à l’herbe de bison. (Zubrowka, Byrrh, Campari, Angostura et zeste d’orange)
Vanilla bison sour (Zubrowka, citron, jus de pomme, blanc d’œuf et Angostura)
Après avoir collaboré aux côtés d’Arnaud Grosset pour faire du Soda Bar l’une des adresses lyonnaises de référence en terme de mixologie, Marc a eu des fourmis dans les jambes. L’envie de mener à bien une aventure personnelle. Fin février 2010 c’est l’émancipation. De son cerveau sort un lieu nouveau : l’Antiquaire. Dans la veine des speakeasy en vogue durant la prohibition, l’Antiquaire est un cocon mêlant brique, tons chauds et boiseries. L’atmosphère n’est pas sans rappeler celle de certains membership clubs anglais.
Dans la veine du Food Pairing, Marc et Yoann, l’autre pilier du bar, s’amusent à construire une carte où piocher des alliances entre petite restauration à base de produits de terroirs bruts (ah le jambon à la truffe d’été !) et cocktails conçus sur mesure.
A la carte fixe de 35 à 40 cocktails qui fait la part belle au répertoire patrimonial (Old fashioned, Ramos Gin Fizz, Manhattan…) vient s’ajouter 2 créations par mois. Ces Mad Men de la mixologie ont su en plus diablement bien s’entourer avec Damien Gateau et Whisky Lodge qui proposent chaque mois 2 vins et 2 spiritueux d’exception à la dégustation.
On allait oublier : si vous en avez marre de vous passer en boucle les agitations eighties de Tom Cruise pour espérer flamber en soirée, branchez-vous donc sur le profil FB de L’Antiquaire. Chaque dimanche une recette en vidéo est dévoilée. Elle est pas belle la vie ?
L’Antiquaire, 20 rue Hippolyte Flandrin, Lyon 1er.
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.
Rayon « Zique » : Brigitte (live)

Brigitte, c’est des gonzesses, des vraies, une brune et une blonde, une femme souvent enceinte et une femme à lunettes. Brigitte c’est du rétro et des folles de hip hop, des hippies qui kiffent ABBA et Marilyn Monroe, c’est des histoires de gangsters et de filles faciles.
En 2008 dans un restaurant de fallafels de la rue des Rosiers, le meilleur de Paris, la blonde demande à la brune de se marier avec elle, et la brune dit oui. Alors dans une salle à manger avec un ordinateur, quatre mains, une vielle guitare de 58 et une folk de 49, un glockenspiel, deux bouches, un tambourin, des enfants qui courent partout, des fleurs dans les cheveux, des robes a paillettes et deux voix, elles font des chansons.
Et parce que Brigitte Bardot, Brigitte Lahaye, Brigitte femme de flic, Brigitte ma voisine… Brigitte est née. Tout de suite Brigitte enchaîne les concerts dans les clubs Parisiens, fait les premières parties d’Anaïs, signe la musique d’Hasta la vista fanfan court- métrage d’Anissa Bonnefont et chantent pour le nouveau long métrage de Benoit Pétré « Thelma Louise & Chantal » sur des arrangements de Keren Ann.
Trois clips plus tard (La Vengeance d’une Louve, Ma benz, Battez-vous) elles explosent Taratata en juin dernier avec leur tunning sensuel de Ma Benz. Scopitone, Baron, Bus Paladium… c’est au tour d’Alimentation Générale de résonner de leurs sonorités hot & folk.
Crédit photo: Brice Robert (www.b-rob.com)
DJ Moulinex (Dj set)

Il y a 6 ans Olivier Clargé se mue en DJ Moulinex. Un personnage, une allure avec son look so 70’s à l’image de ses fétiches : jogging vert Adidas, chemise pelle à tarte et paire de lunette de moto Honda.
Selector et DJ dynamique, il évolue dans de larges registres, des années 50 à aujourd’hui. Ses recettes musicales mêlent sons des décennies passées et perles improbables de la pop italienne en passant par des mambos japonais.
Le contexte de la Biennale de la Danse est idéal pour l’amener à ambiancer cette dernière soirée. Danseur contemporain de formation, au Conservatoire supérieur de danse de Lyon notamment, il danse depuis 1993 dans de grandes compagnies contemporaines: Daniel Larrieu, Andy Degroat, Stéphanie Aubin, Michel Kélémenis…
Ces racines le poussent d’ailleurs régulièrement à se déhancher tout en poussant ses propres galettes. Ravageur !
Crédit photo : Brice Robert (www.b-rob.com)
Rayon « Mourir moins con » :
QUARANTE50 par Jérôme Granjon et Stéphane Rambaud

Jérôme et Stéphane se connaissent depuis longtemps. Plus de 6 ans maintenant qu’ils collaborent régulièrement sur différents projets liés à l’univers culturel. Stéphane, photographe, est en effet souvent intervenu pour l’atelier de création graphique Pupik fondé en 2001 à Lyon par Jérôme, Directeur Artistique.
Devant leur complicité intellectuelle, leur complémentarité créative, l’envie de créer quelque chose à eux s’impose peu à peu. De là nait le projet QUARANTE50 : une collection de 4 images en édition limitée et renouvelée à chaque saison. Les 8 premières images du projet (printemps et été) sont à découvrir lors de la soirée Alimentation Générale avant de pouvoir parcourir la galerie en ligne dédiée dans les toutes prochaines semaines.
Pour cette première année le parti pris consiste à incarner les saisons en mettant en scène de subtiles références, en jouant sur la colorimétrie, l’imaginaire lié. Chaque image repose sur un important travail en amont, les clichés étant d’abord projetés sur le papier à la manière d’un storyboard. Le fruit de cette profonde réflexion, qui ne souffre d’aucune retouche par la suite, transpire, pour certaines images, du goût prononcé de Jérôme pour les natures mortes, et porte largement une forme de poésie et d’élégance évidente.
DUCHORAMAS… chroniques d’un quartier en mutation (vidéo et photos)

Duchorama est une réalisation multimédia du collectif The WOMPS. Kezako The WOMPS? Acronyme de The Way Of Mixing Pictures & Sounds, le collectif a pour objet la production de documentaires multimédia photographiques et sonores.
Au cours des différentes productions réalisées, photographes, sound-designers et monteurs croisent leurs sensibilités respectives. Chaque objet produit est alors une immersion dans le quotidien et la réalité d’un groupe social, d’un événement ou d’une problématique par le prisme des individus partie prenante.
Le web-documentaire Duchoramas se penche sur le quartier de la Duchère qui fait l’objet d’un important programme de rénovation urbaine. L’œil du collectif a voulu témoigner, accompagner, les duchérois passés, présents ou à venir tout au long de la transformation du quartier. 12 chroniques de 5 minutes qui sont autant de portraits recueillant les attentes et craintes suscitées par les rénovations. Chaque reportage photographique et sonore invite à partager une histoire personnelle, un parcours, face aux bouleversements immobiliers et humains.
www.duchoramas.com / www.thewomps.com
PROGRAMME DU JEUDI 2 SEPTEMBRE

Rayon miam-miam : Yann Lalle, Le Poêlon d’Or
Pour cette soirée, Yann a eu envie de proposer un retour vers l’enfance et les saveurs de mère-grand. Trip en trois étapes et autant de petites bouchées régressives à chacune d’entre elles :
Légumes de saison en escabèche
Salade Poêlon d’Or (où batifolent magret de canard, œuf mimosa, haricot vert et échalote)
Mousse de chèvre frais, basilic et tomate confite, réduction de Balsamique
+ + + + +
Quenelle de brochet aux écrevisses
Poule au pot, sauce suprême et riz pilaf
Pomme purée et andouillette, sauce moutarde à l’ancienne
+ + + + +
Baba au Rhum, le vrai, maison, à arroser sans façon
Tarte praline
Mousse au chocolat, tellement rétro
Pour accompagner cela et vous désaltérer tout au long de la soirée, des glouglous de bon aloi :
Pour les toqués de rosé : Les Béatines, Coteaux d’Aix en Provence, Domaine Les Béates
Pour les partisans du blanc : Viognier, Pays d’Oc, Domaine Chapoutier
Et pour ceux pour qui grâce au rouge rien ne bouge : Haute Côte de Beaune, Domaine André Goichot, 2006

En voilà un qui pourrait sans peine chiper le surnom de Globe Cooker à Fréd Chesneau, le médiatique trublion culinaire qui sévit régulièrement sur Canal +. Parce qu’il en a vu du pays comme on dit !
D’abord les racines pour ce bourguignon d’origine qui après avoir usé ses fonds de culottes à Lyon a suivi une formation assurée à l’ombre de deux figures tutélaires de la gastronomie lyonnaise en la personne de Bernard Constantin (Restaurant Larivoire *) et de Philippe Chavent (La Tour Rose *). C’est en secondant ce dernier qu’il participe ensuite au lancement des Muses de l’Opéra.
La tête dans les étoiles mais toujours avec des fourmis dans les jambes, Yann enchaîne alors les maisons coquettes (Alain Ducasse, Louis XV *** à Monaco, Christian Willer, La Palme d’Or ** à Cannes puis Beau-Rivage Palace à Lausanne).
S’en suit un cook-trip de 18 mois en Amérique du Sud pour le compte du Groupe Raffles avant de s’arrêter un temps au sein du Relais et Châteaux Homestead Inn de Greenwich (USA). Vous suivez toujours ? La marche en avant continue : retour en France au tournant des années 2000 où il sévit trois ans durant au Diamant Rose (Saint Paul de Vence).
Nourrit qu’il a été de cuisines mariant terroirs, haute voltige gastronomique, chocs de cultures et table patrimoniale, il s’engage alors au sein du groupe anglais Daylesford Organic en tant que consultant et chef privé durant 4 ans. Une rencontre en amenant une autre, il est engagé comme « personal cocker » d’un célèbre oligarque russe installé à Londres. Deux années s’écoulent, de dîners privés en party sur le pont du yacht qui va bien, entre la verte Albion et les sunlights de la Côte d’Azur.
Le temps qui passe, la vie de famille qui appelle à plus de sérénité, l’envie naturelle d’avoir sa propre adresse où poser bagages, toque et envies… Yann aspire alors à revenir entre Saône et Rhône, aux sources. La rencontre avec Marie-Danielle Reuthere, emblématique mère lyonnaises aux mannettes du Poêlon d’Or depuis des décennies va précipiter les choses. Coup de cœur respectif et celle qui aspirait à passer la main à une personne de confiance trouve en Yann le chef mariant talent et volonté de faire perdurer, entre les murs de ce restaurant classé au Patrimoine de l’Unesco, celui, gastronomique, d’une ville où tradition ne doit pas rimer avec ron-ron.
Le Poêlon d’Or, 29 rue des Remparts d’Ainay, Lyon 2ème. 04 78 37 65 60.
Rayon shake, shake, shake: Christophe Bisognin, Le Plan B
Nouveauté pour ce quatrième chapitre d’Alimentation Générale : la participation d’un as de la mixologie. Christophe a décidé pour cette première de mettre une claque au Mojito. Ca va secouer du cubain et ruer dans les brancards des conservateurs de tout poil : basilic, gingembre, fraise, j’en passe et des meilleurs, il y a moult façons de redécouvrir ce classique à l’aune de saveurs surprenantes.
Le Plan B ? Peut-être ne connaissez vous pas encore cette adresse ouverte peu avant l’été dans le quartier des Brotteaux. Mais nos petits doigts,et nos palais délicats également, nous disent que cela ne devrait pas durer longtemps. Il y a fort à parier que sous le charme de leurs cocktails vous tomberez.
Fabien (Spinelli) et Christophe se connaissent depuis près de 10 ans. Ils ont notamment eu entre leur main L’expédition, une adresse chamoniarde où ils exercèrent leur complémentarité derrière le comptoir. Après avoir cheminé chacun de leur côté, notamment le Mexique pour le compte du Club Méd concernant Fabien et Les Mandarines à Megève pour Christophe en tant que chef de bar, l’envie de reformer leur duo s’est imposée.
Ces deux potes d’aventures ont parcouru Lyon en long et en large jusqu’à tomber sur l’oasis où il pourrait convier le quidam à venir s’abreuver de leurs créations. La carte des cocktails contient en effet pléthore de potions magiques issues de leurs cerveaux malades ou bienveillants, selon le point de vue où l’on se place.
La morale est sauve : on ne fait pas que se mettre des grandes lampées derrière la cravate ! L’adresse est également on ne peut plus fréquentable au déjeuner pour une jolie cuisine de saison. Et les murs résonnent régulièrement de live aux petits oignons (DJ set, groupes acoustiques…).
Rayon zique : Dirty Beat & Deep Sounds
Trois garçons, 6 mains et bien plus d’influences encore pour la bande son de ce 4ème opus. Vincent Vidal, David Galindo et Jean-Marc Felix alias Vince, Delano et Jackf, composent ce crew qui plante régulièrement sa tente derrière les manettes de l’émission Deepline sur Radio Pluriel (91,5 FM, 2ème lundi de chaque mois). Du Modern Art Café au Café Marguerite en passant par l’Ambassade ils ne se contentent pas de rester cacher derrière le poste.

Avec eux, électronique rime avec éclectique : ils aiment brasser, faire fusionner, télescoper leurs influences qu’ils s’agissent de jazz, nu disco, deep house, techno sauce détroit, racines rocks ou funks. Une culture old school revendiquée mais, comme on dit, c’est dans les vieux pots…
Ya comme un air de Body & Soul : happy, happy, happy !
Rayon « mourir moins con » : Sabine Serrad, photographe
On a du la lui faire un paquet de fois : originaire de Chalon sur Saône, rien d’étonnant que cette petite brunette tombe dans la photo avec Nicéphore Niepce comme figure tutélaire de la bourgade burgonde.
Toujours est-il qu’après être passé par les Gobelins et avoir évolué comme assistante photo dans différents univers (industrie, mode, publicité) la demoiselle travaille en freelance depuis 7 ans.
En parallèle des ses collaborations avec diverses agences de communication, la Région Rhône-Alpes ou encore certaines publications comme Elle ou Paris Match, elle creuse son sillon personnel.
Derrière son boitier argentique, manière d’être plus directement en rapport avec le sujet, elle tente d’attraper le temps qui passe, de saisir l’éphémère. Fasciné par la vanité en nature morte, elle confesse son goût immodéré pour le travail de Rinko Kawauchi.

La série de diptyques qu’elle propose de faire découvrir lors de notre soirée est pour la plus grande part inédite. Son travail se façonne encore et il s’agit là d’une des premières expositions consacrées à cette série où elle cherche à abattre certaines frontières. En fusionnant deux clichés indépendants, elle fait naître des instants qui n’ont pas existés, jouant de la collision entre l’imaginaire et le réel.

Les deux photographies, prisent à des moments et en des lieux distincts finissent par se confondre. Nourris de leur singularité, elles content une autre histoire, laissée à l’interprétation de l’œil qui les appréhende.
Un vrai coup de cœur que l’on avait envie de partager.
————————————————————————————-
PROGRAMME DU JEUDI 22 JUILLET
»»> Rayon miam-miam : Jérôme Palfroy, Minute Cocotte Le menu des alimentés : Patate douce en brandade, piment d’Espelette. °°°° Poulet façon Tandori °°°° Tiramisu aux fruits rouges Financier, fève fruitée. Des glouglous pas dégueux, tout au long de la soirée : · Les Béatines, Coteaux d’Aix en Provence (Rosé et Rouge) · Domaine de Joy, Côtes de Gascogne (Blanc) Le chef des alimentés : Jérôme Palfroy Jérôme a pas mal crapahuté : moniteur de ski, guide accompagnateur de pêche et maréchal des logis chez les chasseurs alpin (93ème régiment d’artillerie de montagne) à se faire dorer la pilule sur les plus beaux spots des Alpes aux frais du contribuable. Il en a vu du pays ! En 2007, ils croisent Vincent Michaud et Johan d’Arras alors qu’ils ont tous trois entamé leur reconversion vers les joies de la cuisine. Coup de cœur et volonté vite partagée de vouloir voler ensemble de leurs propres ailes. Ils lancent cet Objet Culinaire Non Identifié : le volatile azimuté « Minute Cocotte » est né. Un créneau : la restauration événementielle avec pour champ d’expression un grand écart permanent et réjouissant. Du catering pour plusieurs centaines de personnes lors d’un festival de musique, au repas de famille dans la pampa d’une campagne improbable. Un crédo : quelles que soient les circonstances (plus elles sont épineuses, plus excitant est le défi) proposer une cuisine de qualité basé sur des produits labellisés et locaux. »»»»» Rayon zique : Spitzer, InFiné ««««« Au départ, deux frères, Mathieu et Damien, qui font partie d’un groupe de pop-rock, Larsen. 7 ans de bons et loyaux services et puis l’envie de se pencher sur les machines. De bidouillages en découvertes, ils publient quelques remixes sur la toile. Un morceau de Kylie Minogue passé à la sulfateuse des frangins est remarqué et les choses démarrent pour les apprentis globe-trotters électro. Des dates aux Etats-Unis, au Canada, au Mexique. »»»»»> Rayon « mourir moins con » : Spacejunk «««««« Ce jeudi soir c’est la structure Spacejunk qui est à l’honneur de l’expo à travers la mise en rayon de deux de ses artistes, l’un originaire de la région Rhône-Alpes,Nicolas Thomas, et l’autre beaucoup plus « exotique » en la personne de la californienne Caia Koopman.
Moules en gaspacho.
Cannelé salé aux herbes fraiches.
Filet-mignon farci au brugnon
Brochette de supions, sauce vierge
Pêche en soupe glacée


Spacejunk c’est un centre d’expression proposé aux plasticiens des cultures dites émergentes (Board Culture, Low Brow, Pop Surréalisme…). Ils n’aiment pas le terme de galerie, trop réducteur selon les porteurs du projet. Disons alors que la première adresse, ouverte à Grenoble en 2003, a depuis fait des petits à Bayonne, Lyon et Bourg Saint Maurice.
L’univers de Nicolas et Caia est emblématique de la Board Culture, cette mouvance artistique née des sports de glisse – surf, skateboard, snow…- et des sports de rues où se mêlent activités artistiques, musicales, plastiques et chorégraphiques.
> Nicolas Thomas Annecien de 36 ans, plasticien et directeur artistique pour Apo Snowboards est un pratiquant passionné de skate et de snowboard, gribouilleur depuis toujours. Désireux de dépasser le cadre restrictif de la feuille de papier, ses créations sont rapidement repérées par le milieu. > Caia Koopman Elle considérée comme l’une des grandes et plus authentiques artistes de la Board Culture. Ses personnages fins, souvent féminins et accompagnés d’oiseaux ou d’autres animaux, ne sont pas naïvement une transfiguration de la joie de vivre. Ils portent également réflexion et engagement sur des thèmes sous-jacents graves et profonds. »»»»»» ”J’ai toujours rêvé d’être un artiste” «««««« Certains d’entre vous exercent au quotidien leurs talents créatifs. D’autres un peu moins. Tous, vous pourrez vous amuser à découvrir cet ouvrage voulant décomplexer les talents d’architecte, sculpteur, tatoueur, styliste, designer, taggueur, graphiste, coiffeur… avérés ou qui sommeillent en chacun de nous. Le 22 juillet au soir, des planches grands formats reproduisant certaines des 200 pages préremplies du livre seront disséminées dans le loft. Histoire de vous glisser dans la peau de Gustave Eiffel, Karl Lagerfeld ou Andy Warhol.


»> Allô maman bobo, ce soir rien ni personne me privera d’apéro !! «<

Les épiciers sont plein d’attentions… à compter de cette 3ème édition d’Alimentation Générale nous proposons aux mamans et aux papas (ben ouais on est moderne!) qui souhaiteraient profiter de nos soirées sans bébé, de confier leur progéniture aux bons soins de l’agence Jours de Printemps.
Il suffit d’appeler Isabelle Durand au 04 37 50 32 50 de la part des soirées Alimentation Générale. Le tarif horaire du baby sitting est négocié à 21€/heure TTC, contre 22€ tarif normal mais surtout sans majoration de 50% à partir de 22H00.Elle est pas belle la vie ? D’auta
nt que la facture finale est défiscalisable à 50%.
